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jeudi 11 janvier 2007

Groupe parlementaire d'extrême droite

L'extrême droite européenne renforce son poids au sein du parlement européen en formant un groupe parlementaire:
"Identité, tradition, souveraineté".

Les précédentes tentatives de créer un groupe politique nationaliste au Parlement européen avaient échouées, du fait du nombre minimal de vingt députés indispensable à la création d'un groupe. L'entrée de la Bulgarie et de la Roumanie au sein de l'Union européenne le 1er janvier 2007 a permis, grâce aux renfort des députés de ces pays, la création de ce groupe. Bruno Gollnisch a annoncé le 10 janvier 2007 la constitution du groupe politique, lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

La majeure partie du groupe est composé d'élus du Front national français, certains des autres membres étant issus de partis membres d'Euronat.

La Commission accorde 15,5 millions € en aide humanitaire pour les personnes les plus vulnérables du Myanmar/Birmanie et les réfugiés de Birmanie

La Commission a accordé 15,5 millions € en aide humanitaire pour les personnes les plus vulnérables du Myanmar/Birmanie et les réfugiés birmans le long de la frontière entre la Birmanie et la Thaïlande. Par cette décision, une partie des besoins humanitaires fondamentaux d’un million environ de personnes nécessiteuses pourra être couverte au Myanmar. L’aide servira à financer des fournitures d'aliments, d'eau ainsi que des mesures sanitaires et de protection en faveur de certains groupes menacés. Elle servira aussi à fournir une assistance aux quelque 150 000 réfugiés birmans installés le long de la frontière entre la Birmanie et la Thaïlande et qui dépendent pratiquement entièrement de l'aide internationale. Les fonds sont gérés par le Service d’aide humanitaire de la Commission (ECHO), sous la responsabilité du commissaire européen Louis Michel.

Économiser 20 % d'ici à 2020: la Commission dévoile son plan d’action pour l’efficacité énergétique

La Commission européenne a présenté en octobre 2006 son plan d’action pour l’efficacité énergétique, qui constitue une étape importante sur la voie suivie par l’UE pour relever les défis historiques auxquels elle est confrontée dans le secteur de l’énergie. Le plan d’action prévoit une série de mesures prioritaires englobant un large éventail d’initiatives rentables dans le domaine de l’efficacité énergétique. Il s’agit notamment d’actions visant à rendre plus efficaces les appareils consommateurs d’énergie, les bâtiments, les transports et la production d’énergie. Le plan propose de nouvelles normes contraignantes en matière d’efficacité énergétique, la promotion de services énergétiques, des mécanismes de financement spécifiques à l’appui de produits plus économes en énergie. La Commission instaurera en outre un “pacte des maires” regroupant les 20 à 30 villes d’Europe les plus en pointe et proposera un accord international sur l’efficacité énergétique. Au total, plus de 75 mesures sont exposées.

Promouvoir les biocarburants comme alternative crédible au pétrole dans les transports

Étant donné l'augmentation considérable des prix du pétrole et les préoccupations croissantes concernant la stabilité et la sécurité des approvisionnements en énergie, ainsi que le respect de l'environnement dans ce domaine, la promotion des biocarburants dans les transports fait partie des priorités de l'Union européenne. À l'heure actuelle, les biocarburants sont le seul moyen de réduire notablement la dépendance par rapport au pétrole dans le secteur des transports. Dans le cadre de sa Politique énergétique pour l'Europe, la Commission est résolue à encourager la production et l'utilisation des biocarburants en proposant de fixer un objectif contraignant minimal de 10% pour leur utilisation comme carburant pour les véhicules d'ici 2020.

Préparer la voie pour que la part des sources d’énergie renouvelables dans le bouquet énergétique de l’UE atteigne 20 % d’ici à 2020

Changement climatique, dépendance croissante à l’égard du pétrole et des autres combustibles fossiles, et hausse du prix de l’énergie: tous ces facteurs rendent l’Europe de plus en plus vulnérable. Les sources d’énergie renouvelables sont la clé d’un avenir durable. La Commission européenne présente aujourd’hui, dans le cadre de sa politique énergétique pour l’Europe, une proposition de feuille de route à long terme pour les sources d’énergie renouvelables. Il est proposé d’atteindre d’ici à 2020 un objectif contraignant global de 20 % pour les sources d’énergie renouvelables et un objectif minimal contraignant de 10 % pour les biocarburants de transport dans l’UE, ainsi qu’un plan pour intégrer dans les grandes orientations économiques et politiques l’utilisation des sources d’énergie renouvelables dans les domaines de l’électricité, du chauffage, de la réfrigération et des transports.

L'UE est pratiquement en voie d'atteindre l'objectif en matière de production d'électricité

En 2001, l'Union européenne s'est fixé comme objectif d'élever à 21 % la part de l'électricité produite à partir de sources d'énergie renouvelables (ou "électricité SER") dans les États membres d'ici 2010. Dans le cadre de sa Politique énergétique pour l'Europe, la Commission a publié aujourd'hui un rapport concernant les progrès accomplis dans ce domaine. Bien que, depuis l'élaboration du dernier rapport il y a deux ans, la production de ce type d'électricité ait augmenté de 50 %, les chiffres indiquent que la part totale de l'électricité SER sera très légèrement en dessous de l'objectif fixé, en atteignant 19 % d'ici 2010.

Réseaux européens d’électricité et de gaz: la Commission européenne préconise des améliorations urgentes

Dans le cadre de sa politique énergétique pour l’Europe, la Commission a sonné l’alarme sur l’état actuel des infrastructures énergétiques et proposé un certain nombres d’actions prioritaires. Des mesures d’urgence sont nécessaires pour développer une infrastructure énergétique et des réseaux d’électricité et de gaz efficaces dans l’ensemble de l’Europe, et réaliser les objectifs en matière de durabiltié, de compétitivité et de sécurité d’approvisionnement.

Le bon fonctionnement d’un marché européen dépend des réseaux d’électricité et de gaz. La Commission a proposé plusieurs actions pour accélérer les investissements visant à supprimer les principaux goulets d’étranglement, qui se produisent généralement aux frontières entre les pays. Ces maillons manquants sont également essentiels pour éviter des coupures d'électricité ou des interruptions de la fourniture de gaz. Les actions proposées sont les suivantes:

* La désignation de quatre coordonnateurs européens chargés de suivre les quatre projets les plus importants, à savoir la liaison à grande puissance entre l’Allemagne, la Pologne et la Lituanie, les liaisons avec les parcs d’éoliennes en mer en Europe septentrionale, une interconnexion électrique entre la France et l’Espagne, et le gazoduc de Nabucco, qui traversera l'Asie centrale, la région de la mer Caspienne et le Moyen-Orient pour acheminer le gaz jusqu'en Europe centrale.
* L’harmonisation de la planification régionale par le renforcement de la coopération entre les gestionnaires de réseaux de transport qui surveilleront et analyseront la planification du développement au niveau régional.
* La promotion de procédures de planification et d’autorisation simplifiées, en invitant les États membres à établir des procédures nationales prévoyant une période de cinq ans au cours de laquelle la planification et l'approbation des projets d’intérêt européen devront être achevées.
* L’examen de la nécessité d’accroître le financement communautaire, notamment pour faciliter l'intégration des énergies renouvelables dans le réseau électrique.